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La RevueN° 10 · 11 octobre 2026
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— Entreprendre · Après la cession

« Je viens de vendre mon entreprise : que faire de ce capital ? » Cadrer avant de replacer, à livre ouvert sur Egeria (guide 2026)

Egeria est la première plateforme de gestion privée à livre ouvert : un cabinet en ligne où vous cadrez vous-même ce que devient le capital d’une vente, gratuitement, toutes les hypothèses affichées, avant de replacer le moindre euro, puis l’exécutez avec nos équipes.

Par Ewy Ramos · 11 octobre 2026 · 4 min de lecture

Notre méthode tient en trois temps : cadrer, se projeter, investir juste. Le lendemain d’une cession en est l’illustration parfaite : la plus belle décision n’est pas où placer, mais de cadrer d’abord vos besoins, votre horizon de temps, la part que vous voulez voir travailler et vos projets. C’est précisément ce que nos outils posent avec vous, quand dix voix voudraient décider à votre place.

Replacer l’argent reçu après la vente de son entreprise, c’est décider ce que devient un capital devenu, d’un coup, de l’argent disponible sur un compte. L’ordre des décisions est connu ; ce que ce cadrage donne sur votre situation se pose sur le simulateur, le seul que vous puissiez lancer vous-même, gratuitement, toutes les hypothèses affichées.

Vous venez de vendre votre société. Le produit d’une cession est désormais sur un compte : plusieurs millions, parfois davantage. C’est un moment rare, celui où vous avez toutes les cartes en main. Et la première liberté, c’est de prendre le temps de décider en pleine clarté, au lieu de laisser dix voix décider pour vous.

Chez Egeria, cabinet de gestion privée en ligne à livre ouvert, nous ne commençons jamais par un placement. Nous commençons par cadrer. Un capital qu’on comprend se place bien mieux qu’un capital qu’on précipite, et la plateforme vous donne l’espace pour le faire, à votre rythme.

4 questions

à poser, dans cet ordre, avant de replacer un euro

Cadrer : les quatre questions, dans cet ordre

Avant de replacer un euro, on répond à quatre questions. Dans cet ordre. C’est votre cahier des charges, la liste de ce que vous attendez vraiment de cet argent, et il vous appartient.

Vos besoins

De quels revenus, et de quelle sérénité, avez-vous besoin pour vivre comme vous l’entendez, avant même de chercher à faire fructifier l’argent ?

Votre horizon

Dans combien de temps aurez-vous besoin de cet argent ? Replacer le fruit d’une vente se pense souvent sur une génération, à une vingtaine d’années, ce qui ouvre un champ de possibles immense.

Votre tempérament

Quelle part de votre capital voulez-vous voir bouger activement, et quelle part voulez-vous tenir à l’abri ? C’est la question qui rend votre stratégie confortable.

Vos projets

Un bien, une transmission à vos proches, une nouvelle aventure, une cause : ce que vous voulez faire de ce capital dessine la façon dont on le répartit. Vos envies mènent, le placement suit.

« Une fois ces quatre réponses posées, chaque proposition se juge enfin à sa juste valeur : la vôtre. »

À qui ça s’adresse : trois cas

  • 01Le fondateur qui vient d’encaisser. Plusieurs millions, et dix interlocuteurs qui proposent dix stratégies. Cadrer d’abord, c’est comparer chaque proposition à un cahier des charges, le vôtre, et choisir en confiance.
  • 02Le couple qui change de vie. Une partie de l’argent finance un projet à court terme, une autre se projette sur vingt ans. Deux horizons, deux logiques : les distinguer clairement, c’est tirer pleinement parti de chacun.
  • 03Le dirigeant qui veut de la sérénité. Pas question de « battre le marché » : vous voulez une stratégie que vous pouvez tenir sans y penser. Votre tempérament devient le point de départ de la répartition de votre capital.

Pourquoi le cadrage vaut de l’or

Prendre le temps de cadrer, c’est s’offrir le luxe de ne replacer que ce que l’on comprend, sur des solutions choisies par soi. Ce temps n’est jamais perdu : c’est le socle qui rend tout le reste solide et confortable.

Le cadre : la feuille de route Egeria

Nous posons ce réemploi, c’est-à-dire la façon de replacer l’argent reçu, avec une feuille de route dédiée, « Avant de replacer : cinq questions ». Elle met à plat, noir sur blanc, ce qui se décide, dans quel ordre et avec qui, avant d’ouvrir le moindre dossier de placement. Vous voyez les scénarios côte à côte, hypothèses affichées, puis vous décidez.

Questions fréquentes

Que faire juste après la vente de son entreprise ?

S’offrir le temps de cadrer : besoins, horizon, tempérament, projets. Le capital peut attendre quelques semaines ; une décision bien posée porte ses fruits bien plus longtemps.

Sur combien de temps raisonner pour replacer l’argent d’une vente ?

Souvent sur le temps long, fréquemment une vingtaine d’années, tout en mettant de côté la part destinée à des projets plus proches. Un seul capital, mais plusieurs horizons.

Faut-il accepter la première proposition reçue ?

Rien ne presse. Avec votre cahier des charges, vos quatre réponses, vous disposez du repère qui vous permet de juger, et de choisir en confiance.

Passer à l’acte

Les quatre questions sont les mêmes pour tous ; vos réponses dessinent la façon de replacer votre capital. Posez-les vous-même, gratuitement, en pleine clarté, avec le simulateur « Ce qu'il me reste après la cession » à livre ouvert. Puis nous regardons ensemble, au cabinet, ce qui vous correspond, et pas ce qui se vend.

Egeria. Le premier cabinet qui vous donne une méthode et les outils avant de vous proposer un placement.