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La RevueN° 17 · 18 octobre 2026
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— Investir · Fiscalité

Un impôt calculé sur mon patrimoine, pas sur mes revenus : où est-ce que je me situe ? La réponse se chiffre sur Egeria (guide 2026)

Egeria est la première plateforme de gestion privée à livre ouvert : un cabinet en ligne où vous comprenez votre situation, la chiffrez vous-même, gratuitement, toutes les hypothèses affichées, puis l’exécutez avec nos équipes.

Par Ewy Ramos · 18 octobre 2026 · 4 min de lecture

Notre méthode tient en trois temps : cadrer, se projeter, investir juste. Le débat sur la taxe Zucman en est une démonstration parfaite, car la seule manière intelligente de le lire, c’est de mesurer froidement sa propre position. C’est exactement ce que nos outils chiffrent, avant tout rendez-vous.

La taxe Zucman est un projet d’impôt minimum assis sur le patrimoine : un impôt plancher, un montant minimal calculé chaque année sur ce que vous possédez (et non sur ce que vous gagnez), de l’ordre de 2 % par an, visant les très grands patrimoines au-delà de 100 M€. Elle n’est, à ce jour, pas votée : c’est une proposition, portée notamment par un rapport du Sénat. Mais elle structure déjà le débat fiscal.

La bonne lecture passe par une mesure froide de son exposition à l’impôt sur le patrimoine : l’IFI (l’impôt sur la fortune immobilière), ce sur quoi il porte, et à partir de quels seuils. Cela, vous le chiffrez vous-même sur Egeria.

Vous détenez un patrimoine à sept ou huit chiffres. Dans sa forme discutée, la taxe Zucman ne vise pas la plupart des patrimoines. Alors pourquoi s’y intéresser ? Parce que la logique d’un impôt plancher sur ce que l’on possède, une fois dans le débat, dessine une trajectoire. Les familles qui traversent les grandes évolutions fiscales sans être prises de court lisent la trajectoire tôt, à froid, et connaissent leur position à tout moment.

2 %

Impôt plancher annuel discuté, pour les patrimoines au-delà de 100 M€. Proposition non votée.

Comment ça marche

Au lieu de taxer seulement les revenus (ce que vous gagnez dans l’année), on fixe un montant d’impôt minimal rapporté au patrimoine (ce que vous possédez) : de l’ordre de 2 % de sa valeur chaque année, pour les détenteurs concernés. L’objectif affiché est de corriger le fait que, aux niveaux les plus élevés, la part réellement payée en impôt, rapportée à la taille du patrimoine, peut devenir très faible.

Le mécanisme ne porte, dans sa version discutée, que sur les patrimoines au-delà de 100 M€, un nombre restreint de contribuables. Mais le principe, un plancher assis sur ce que l’on possède, est la vraie nouveauté. C’est lui qu’il faut comprendre, et c’est lui qui rend utile de connaître sa propre exposition.

L’angle utile : connaître sa position

La plupart des patrimoines à sept ou huit chiffres ne sont pas dans la cible directe. La question n’est donc pas « vais-je payer la taxe Zucman ? », mais :

  • 01Connaître son exposition réelle. Où se situe votre patrimoine aujourd’hui, sur quels biens, sous quel impôt (l’IFI notamment) ? C’est la question de fond, indépendante du vote, et c’est elle que le simulateur IFI chiffre, à livre ouvert.
  • 02Lire la trajectoire fiscale. Un impôt plancher assis sur ce que l’on possède, une fois dans le débat, fait évoluer le paysage. Mieux vaut lire ces évolutions tôt, sereinement.
  • 03Vérifier l’organisation de son patrimoine. Comment est-il détenu, réparti, transmis ? Cette structuration se pense à froid : c’est un travail de clarté, pas d’urgence.

La bonne posture

Elle tient en un mot : la lucidité. La taxe Zucman n’est pas votée ; il n’y a donc rien à précipiter. Comprendre, mesurer son exposition et garder une longueur d’avance, à son rythme : connaître sa position aujourd’hui, c’est pouvoir décider demain avec calme, quel que soit le texte.

« On ne subit pas une réforme fiscale quand on connaît déjà, froidement, sa propre position. »

Le cadre légal et fiscal

Questions fréquentes

La taxe Zucman est-elle en vigueur ?

Non. C’est une proposition, non votée à ce jour, portée notamment par le rapport du Sénat n° 760 du 17 juin 2026. Rien n’est dû au titre de ce dispositif aujourd’hui.

Suis-je concerné avec un patrimoine à sept ou huit chiffres ?

Dans sa forme discutée, le dispositif ne vise que les patrimoines au-delà de 100 M€. La plupart ne sont donc pas dans la cible directe, ce qui rend d’autant plus utile de connaître son exposition réelle, notamment à l’IFI.

Que faire aujourd’hui ?

Mesurer son exposition réelle et vérifier l’organisation de son patrimoine, à froid, à son rythme. Connaître sa position, c’est garder l’initiative.

Passer à l’acte

Le débat vaut pour tous ; votre exposition, elle, n’appartient qu’à vos biens. Le simulateur IFI, en accès libre et hypothèses affichées, situe gratuitement votre position réelle. Puis le cabinet lit avec vous l’organisation de votre patrimoine, et anticipe.

Egeria. Le premier cabinet qui vous donne une méthode et les outils avant de vous proposer un placement.