Parcours · Hériter

Votre héritage et les droits à régler

Recevoir un héritage peut impliquer des droits de succession, des délais à respecter et des choix à effectuer concernant les biens reçus. Le montant des droits dépend notamment du lien de parenté avec le défunt, de la part reçue, des abattements applicables et des éventuelles donations antérieures prises en compte par la réglementation.

Ce simulateur vous aide à estimer les droits de succession à partir des informations renseignées et à mieux comprendre la différence entre la valeur des biens transmis et le montant susceptible de rester après fiscalité. Il permet de préparer les échanges avec le notaire et d’anticiper les conséquences financières de la succession.

Un simulateur signé Egeria

Cet outil est conçu par Egeria, cabinet de gestion privée immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 25003547 et membre de la CNCGP, association agréée par l'Autorité des marchés financiers. Nous avons fait de la gestion de patrimoine notre spécialité. Ces repères ne remplacent pas un échange : nous pouvons en discuter avec vous et vous accompagner dans sa mise en œuvre.

Ce que vous recevez.
Votre lien d'abord ; il commande tout le reste.
Vous
ImmobilierFiscalisé
€

FinancierFiscalisé
€

Comptes, livrets, PEA, comptes-titres : leur valeur au jour du décès entre dans la succession et suit le barème, après votre abattement. Les plus-values latentes sont purgées au décès.

Assurance-vieLargement hors droits
€
bénéf.

Estimation à caractère indicatif. Certaines valeurs (parts de SCI, biens démembrés, quasi-usufruit) appellent une expertise ; le calcul exact et le choix du conjoint reviennent au notaire.

Votre restitution
Ce que vous recevez, net de droits
651 806€
Net reçu  Droits de succession 
La même somme, sous trois regards.
Ce qui distingue une lecture Egeria d'une calculette : le financier, le juridique et le fiscal, séparés, et ce qui entre dans les droits, distingué de ce qui en sort.
Financier
À examiner
Juridique
À examiner
Fiscal
À anticiper

Résultats à caractère indicatif, établis à partir des repères réglementaires en vigueur au 19 février 2026 (loi de finances 2026). Ils ne constituent pas un conseil personnalisé au sens de l'article L.541-1 du Code monétaire et financier, ni un acte relevant du notaire. L'option du conjoint survivant (usufruit de la totalité ou quart en pleine propriété) n'est ouverte qu'en présence d'enfants tous issus des deux époux. En présence d’un enfant d’une autre union, le conjoint reçoit le quart en pleine propriété. Sans descendant, il reçoit la moitié si les deux parents du défunt sont vivants, les trois quarts s’il en reste un, et la totalité s’il n’en reste aucun (art. 757 à 757-2 du Code civil). Le régime matrimonial est liquidé avant la succession : en communauté, le conjoint conserve d’abord sa moitié, et la succession ne porte que sur la part du défunt (les biens propres du défunt et la créance de participation ne sont pas modélisés en détail). Le quasi-usufruit sur les liquidités crée une créance de restitution. La fiscalité de la transmission est soumise à conditions et évolutive ; elle doit être vérifiée à date. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Sources : CGI art. 669, 777, 779, 788, 796-0 bis, 990 I, 757 B, 1133 · Code civil art. 757, 758-5, 1094-1 · service-public.gouv.fr (LOI n° 2026-103 du 19 fév. 2026)