Parcours · Chef d'entreprise

Estimer la capacité de financement de votre entreprise

Financer un investissement, un développement ou une acquisition suppose de rapprocher les besoins du projet des ressources disponibles et de la capacité de remboursement de l'entreprise. Le montant envisageable dépend notamment de sa situation financière, de ses engagements existants et des conditions de financement.

Ce simulateur vous aide à estimer la capacité de financement à partir des données renseignées et des paramètres intégrés au calcul. Il permet de préparer un premier cadrage du projet avant d'approfondir les besoins avec les partenaires financiers et l'expert-comptable.

Un simulateur signé Egeria

Cet outil est conçu par Egeria, cabinet de gestion privée immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 25003547 et membre de la CNCGP, association agréée par l'Autorité des marchés financiers. Nous avons fait du patrimoine notre spécialité. Financer sans céder ses actifs, faire porter la dette par la bonne structure, articuler l'entreprise et le patrimoine privé : c'est un raisonnement que peu de dirigeants se voient proposer, parce qu'il dépasse le crédit classique. Cette vue d'ensemble fait partie de ce que nous apportons, en lien avec votre expert-comptable et votre banque.

Votre situation.
La capacité de l'entreprise, et le patrimoine que vous pouvez mettre à contribution sans le vendre.
L'entreprise
€

Ce que l'exploitation dégage avant impôts et financement : c'est lui qui mesure la capacité de remboursement.

€
€

La part au-delà du besoin d'exploitation, que vous pouvez engager en fonds propres.

Le patrimoine à adossersans le vendre
€

Assurance-vie, compte-titres, valeurs mobilières. Une banque peut prêter en le gardant en garantie, sans que vous le cédiez : 50 à 80 % de sa valeur.

€

Un bien professionnel ou personnel déjà remboursé peut servir de garantie à un prêt de trésorerie, généralement 50 à 70 % de sa valeur.

Les repères retenusfigés, non modifiables
Dette nette maximale, usuelle3 × EBE
Couverture de la dette exigée (DSCR)≥ 1,2
Adossement d'un portefeuille (retenu)60 %
Adossement d'un bien immobilier (retenu)60 %
Coût des dividendes en holding (mère-fille)≈ 1,25 %

Repères bancaires et fiscaux usuels 2026, non modifiables. Chaque banque fixe ses propres quotités selon la nature des actifs, le secteur et les perspectives, et reste seule à décider.

Estimation à caractère indicatif, fondée sur des ratios usuels. Le crédit est accordé par un établissement bancaire, seul à décider. Le prêt adossé à un portefeuille ou à un bien est une opération de banque, mise en place par un établissement de crédit et, le cas échéant, un intermédiaire habilité (IOBSP). Cette estimation ne constitue pas un conseil personnalisé au sens de l'article L.541-1 du Code monétaire et financier. Adosser un portefeuille comporte un risque de perte en capital et un risque d'appel de garantie si sa valeur baisse. Tout montage à effet de levier comporte un risque.

Votre restitution
Ce que vous pouvez mobiliser sans céder vos actifs

Crédit professionnel  Trésorerie  Portefeuille adossé  Immobilier adossé 
Le crédit n'est pas la seule porte. Beaucoup s'arrêtent à l'emprunt de l'entreprise. Adosser un portefeuille ou un bien, faire porter l'achat par une holding, sortir le cash d'un immeuble : ces voies élargissent nettement ce que vous pouvez entreprendre, sans vendre ce que vous avez patiemment construit.
Vous financer, sous trois regards.
La capacité de l'entreprise, le patrimoine qui la porte, et la structure qui décuple le tout.
Financier
La capacité de remboursement, pas vos revenus.
À soigner
Soigner l'EBE et le prévisionnel de couverture.
Patrimonial
Financer sans vendre vos placements.
À envisager
Chiffrer l'adossement avant toute cession d'actif.
Structure
La holding, pour aller plus loin.
Pour acquérir une entreprise, une holding s'endette (de 3 à 5 fois l'EBE de la cible) et rembourse par les dividendes remontés, qui ne coûtent qu'environ 1,25 % d'impôt en régime mère-fille. Un levier d'acquisition que le crédit direct n'offre pas.
réf. CGI art. 145 et 216
À activer
Choisir le régime fiscal du groupe avec votre conseil.
Le répertoire des leviers.
Au-delà du crédit, quatre familles de solutions que les banques d'affaires réservent souvent aux grandes opérations. Voici ce qu'elles permettent, en clair.
Racheter, transmettre
Faire porter l'achat par une holding.
Une société holding s'endette pour acquérir les titres d'une entreprise, et la dette est remboursée par les dividendes de celle-ci. Racheter une société tierce : c'est le principe du levier. Vous vendre à vous-même via une holding pour récupérer des liquidités personnelles tout en gardant le contrôle : c'est l'OBO. Et pour transmettre en désintéressant les enfants qui ne reprennent pas, la même mécanique se combine à la donation : c'est le Family Buy Out.
réf. LBO · OBO · FBO · MBO · régime mère-fille, CGI art. 145, 216
VigilanceVous vendre vos titres déclenche une plus-value imposable, à anticiper. La dette de la holding pèse sur les dividendes futurs de l'entreprise.
Sans vendre vos placements
Emprunter en gardant vos investissements.
Une banque prête en prenant votre portefeuille financier en garantie, sans que vous le vendiez : vous obtenez des liquidités tout en laissant vos placements travailler, et sans déclencher d'impôt sur les plus-values. Le même principe existe sur un bien immobilier déjà remboursé, qui garantit alors un prêt de trésorerie.
réf. crédit adossé à un portefeuille · crédit hypothécaire de trésorerie
VigilanceSi la valeur du portefeuille baisse, la banque peut demander une garantie complémentaire ou le remboursement. Le portefeuille reste soumis à un risque de perte en capital.
Renforcer sans diluer tout de suite
Lever des fonds entre la dette et le capital.
Certains financements se placent à mi-chemin : un prêteur apporte de l'argent remboursé après la banque mais avant les actionnaires, parfois avec la possibilité d'entrer plus tard au capital. D'autres prennent la forme d'obligations que l'investisseur pourra, à l'échéance, se faire rembourser ou convertir en actions. De quoi financer la croissance sans ouvrir son capital immédiatement.
réf. dette subordonnée · obligations convertibles
VigilanceCes solutions coûtent plus cher que la dette bancaire et peuvent diluer votre part plus tard, si la conversion en actions est activée.
Sortir le cash de la pierre
Vendre vos murs, en rester locataire.
L'entreprise vend les locaux qu'elle possède à un investisseur, puis signe un bail pour continuer à les occuper. Elle libère d'un coup les liquidités immobilisées dans l'immobilier pour financer son activité, et les loyers deviennent une charge déductible du résultat.
réf. cession puis location longue durée des murs
VigilanceLa cession dégage une plus-value imposable, et vous renoncez à la propriété du bien et à sa valeur future.

Estimation à caractère indicatif, fondée sur des ratios usuels (dette nette jusqu'à 3 fois l'EBE, DSCR supérieur à 1,2, adossement d'actifs retenu à 60 %) et les repères fiscaux 2026. Les fourchettes réelles dépendent de la nature des actifs, du secteur, des perspectives et de la décision de l'établissement prêteur, seul à octroyer un crédit. Cette estimation ne constitue pas un conseil personnalisé au sens de l'article L.541-1 du Code monétaire et financier. Les montages à effet de levier, les prêts adossés à un portefeuille et les opérations de haut de bilan comportent des risques, dont un risque de perte en capital, et se structurent avec un conseil habilité, votre expert-comptable et votre banque.

Repères 2026 : dette nette ≤ 3 × EBE, DSCR ≥ 1,2 (usages bancaires) · quotité d'un portefeuille financier en garantie 50 à 80 %, d'un bien immobilier 50 à 70 % (usages) · effet de levier holding, dette d'acquisition 3 à 5 × EBE de la cible · régime mère-fille, dividendes remontés à un coût d'IS d'environ 1,25 % (CGI art. 145 et 216) · intégration fiscale au-delà de 95 % de détention.