Un divorce peut modifier la répartition des actifs, les ressources disponibles, les charges du foyer et la capacité à financer les projets futurs. Les conséquences patrimoniales varient notamment selon le régime matrimonial, la composition du patrimoine et les accords envisagés.
Ce simulateur vous aide à établir une première lecture des conséquences financières possibles de la séparation à partir des informations renseignées. Il permet de mieux identifier les questions à examiner avant les décisions de partage et la réorganisation du patrimoine après le divorce.
Cet outil est conçu par Egeria, cabinet de gestion privée immatriculé à l'ORIAS sous le numéro 25003547 et membre de la CNCGP, association agréée par l'Autorité des marchés financiers. Nous avons fait de la gestion de patrimoine notre spécialité. Ces repères ne remplacent pas un échange : nous pouvons en discuter avec vous et vous accompagner dans sa mise en œuvre.
Vos biens propres vous restent en entier : ils ne sont pas partagés. Seuls les biens acquis pendant le mariage le sont.
En séparation de biens, chacun garde ses biens personnels. Seuls les biens achetés ensemble se partagent, selon la quote-part inscrite à l'achat.
Pendant le mariage, chacun gère ses biens. À la fin, celui qui s'est le moins enrichi reçoit la moitié de l'écart d'enrichissement : la créance de participation.
Aucun barème ne fixe la prestation compensatoire : son montant est apprécié par le juge (art. 270-271 du Code civil). Le chiffre saisi est le vôtre, à valider avec votre avocat.
Estimation à caractère indicatif. La liquidation d'un régime matrimonial et le calcul d'une soulte relèvent du notaire ; la prestation compensatoire, de l'avocat et du juge.
Résultats à caractère indicatif, établis à partir des repères réglementaires en vigueur au 19 février 2026. Ils ne constituent pas un conseil personnalisé au sens de l'article L.541-1 du Code monétaire et financier, ni un acte relevant du notaire ou de l'avocat. La prestation compensatoire n'obéit à aucun barème : elle est fixée par le juge ou la convention. Lorsqu'un placement du capital reçu est envisagé, tout investissement comporte un risque de perte en capital. Cet outil ne constitue pas une consultation juridique.